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Saint-Martin : 250 ans d'histoire : diffusion sur TV-Laval

Pour le temps des fêtes, nous sommes heureux de partager avec vous l’horaire de diffusion sur les ondes TV-Laval des capsules web composant Saint-Martin : 250 d’histoire ! Au nombre de six, ces capsules abordent différents aspects de l'histoire de la paroisse, depuis son contexte de création jusqu'au riche cosmopolitisme de Chomedey. À l’aide d’expertises et de témoignages choisis, nous y circulons à travers différents enjeux constitutifs du développement de Saint-Martin et un appareil d'archives visuelles qui nous permet d’un peu mieux imaginer la vie d’autrefois.
Veuillez noter que certaines capsules seront diffusées une à la suite de l’autre dans un même bloc :
Capsules 1, 2 et 3 : Émission 1
Capsules 4 et 5 : Émission 2
Capsule 6 : Émission 3
Nous vous invitons à consulter l’horaire de diffusion ci-dessous.
Veuillez également noter que les capsules seront disponibles sur notre chaîne Youtube après la diffusion sur les ondes de TV-Laval, au mois de février 2026.
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Capsules 1, 2 et 3 · émission 1
Capsule 1 · Une paroisse au cœur de l’île
Dans cette première capsule, ce sont les tout débuts de la paroisse qui sont scrutés et plus singulièrement, le contexte particulier qui a mené vers la création d’une quatrième paroisse sur l’île Jésus, en 1774. Seule paroisse située à l’intérieur des terres, à la jonction d’axes routiers importants, et dernière des paroisses à être fondée durant le 18e siècle, Saint-Martin devient le premier « village » officiel de l’île Jésus et voit sa population rapidement s’accroître. Cette capsule revient sur certaines notions liées à l’espace rural, en donnant à voir la façon dont Saint-Martin a trouvé à se déployer dans l’espace de l’île.
Interlocuteur :
Paul Labonne, historien et directeur de Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal
Durée : 6 min.
Capsule 2 · Essor économique à l’Abord-à-Plouffe
Au 19e siècle, le développement du transport maritime du bois en partance de l’Outaouais contribue grandement au développement de la paroisse Saint-Martin. Les « cageux » comme on appelait les voyageurs-forestiers qui transportaient sur de larges radeaux (les « cages ») la marchandise de bois, effectuent alors un arrêt aux abords de l’île Jésus, afin de démonter les radeaux et ainsi les protéger des rapides. Au fil de cette circulation, l’Abord-à-Plouffe voit peu à peu le jour. Dans cette deuxième capsule, l’historien Paul Labonne et le directeur de la Société d’histoire de l’île Bizard et Sainte-Geneviève, André Laniel, éclairent le fonctionnement de l’industrie du bois et son effet stimulant sur la paroisse Saint-Martin.
Interlocuteurs :
Paul Labonne, historien et directeur de Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal
André Laniel, directeur de la Société d’histoire de l’île Bizard et Sainte-Geneviève
Durée : 8 min.
Capsule 3 · Églises et trésor de Saint-Martin
En 1942, la foudre frappe le clocher de l’église Saint-Martin, conçue par Victor Bourgeau (1809-1888), architecte phare du 19e siècle étroitement lié à Mgr Ignace Bourget. Si l’église de Bourgeau remplaçait déjà une première église bâtie à Saint-Martin en 1782 et devenue inadéquate pour ses 4 000 paroissiens à la moitié du 19e siècle, la foudre qui s’abat sur cette dernière sera à la source d’une dispersion importante du patrimoine artistique et architectural de la paroisse Saint-Martin. À l’aide de documents iconographiques pertinents (plans restaurés de Bourgeau, photographies d’oeuvres), cette capsule dresse l’historique des deux premières églises de la paroisse et fait état des conséquences de l’incendie de 1942 sur le patrimoine artistique de Saint-Martin. L’historien Paul Labonne et l’historienne de l’art et de l’architecture Christiane Brault y fournissent leur riche expertise.
Interlocuteur·ice·s :
Paul Labonne, historien et directeur de Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal
Christiane Brault, historienne de l’art et de l’architecture
Durée : 13 min.

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Capsules 4 et 5 · émission 2
Capsule 4 · Enseigner : de Saint-Martin à l’Abord-à-Plouffe
Cette quatrième capsule se penche sur la présence et l’activité des communautés religieuses installées à Saint-Martin. Responsables de l’éducation de même que d’activités caritatives et spirituelles, ces communautés ont de fait exercé une portée influente sur le développement de la paroisse. Dès 1847, les Sœurs de Sainte-Croix encadrent l’éducation des jeunes filles et rendent visite aux malades. En 1881, elles supervisent les activités d’un pensionnat appelé à prendre de l’expansion sous la tutelle de l’abbé Maxime Leblanc, influent personnage de Saint-Martin. Tandis que de 1851 à 1864, les Pères de Saint-Joseph s’occupent de l’éducation des garçons, les Frères de Saint-Gabriel prennent la relève vers 1881 et tiennent classe jusqu’en 1926. Cette capsule s’attarde à définir le rôle de certaines de ces communautés à travers l’expertise de Diane Archambault-Malouin, directrice de la Société d’histoire du Domaine-Saint-Sulpice et Christiane Brault, historienne de l’art et de l’architecture. Elle inclut également un émouvant témoignage des sœurs Denise et Huguette Grenier, paroissiennes de l’église Saint-Maxime et résidentes de l’Abord-à-Plouffe.
Interlocutrices :
Diane Archambault-Malouin, directrice de la Société d’histoire du Domaine-Saint-Sulpice
Christiane Brault, historienne de l’art et de l’architecture
Denise et Huguette Grenier, paroissiennes de l’église Saint-Maxime (Abord-à-Plouffe)
Durée : 15 min.
Capsule 5 · Construire, restaurer, tailler : de la pierre au bâti
Après sa participation à la bataille de Saint-Eustache et l’incarcération qui suit, André Benjamin Papineau s’installe à Saint-Martin où il exercera dès lors une influence considérable. Notaire et premier maire de Saint-Martin, André-Benjamin Papineau contribue grandement au développement de la paroisse, notamment en parrainant l’ouverture de plusieurs écoles. Cette capsule présente ce personnage historique d’importance en se penchant sur deux maisons que Papineau a habitées : la maison André-Benjamin-Papineau, rouverte en 2025 après plusieurs étapes de restauration, comme nous l’explique l’historienne de l’art et de l’architecture Christiane Brault, et la maison Papineau-Cléroux également restaurée par les soins de l’architecte Luc A. Allard, également interrogé. Ces legs du patrimoine bâti nous mènent sur la piste des carrières de Saint-Martin, avec Constance Rivard et Jean-Paul Bertrand de l’Atelier de sculpture 213 et Réjean Paquette, petit-fils de Lévis Paquette, propriétaire de plusieurs carrières de Cap Saint-Martin, lui-même tailleur de pierre.
Interlocuteur·ice·s :
Christiane Brault, historienne de l’art et de l’architecture
Luc M. Allard, architecte, propriétaire et restaurateur de la maison Papineau-Cléroux
Constance Rivard et Jean-Paul Bertrand, respectivement directrice et membre de l’Atelier 213
Réjean Paquette, ex-tailleur de pierre et membre de la Société d’histoire et de généalogie de l’île Jésus
Durée : 15 min.

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Capsule 6 · émission 3
Capsule 6 · De Saint-Martin à Chomedey : ancrage et diversité
Cette dernière capsule met en valeur le riche cosmopolitisme de Chomedey, la plus populeuse municipalité de l’île (à l’instar de la paroisse Saint-Martin en 1790). La capsule s’ouvre avec un vibrant témoignage d’Adam Klinkosz, abbé de Saint-Martin, à propos de son parcours personnel et de la mission d’accueil de la paroisse aujourd’hui fréquentée par des personnes qui viennent de partout dans le monde. Jasmin Miville-Allard, directeur de la Société d’histoire / Centre d’archives de Laval s’entretient avec Mme Carole Charvet, directrice du Carrefour intercultures de Laval, un OBNL fondé en 1990 dont le mandat consiste à accueillir et accompagner les nouveaux arrivants dans leur processus d’intégration à la société québécoise. Nous allons ensuite à la rencontre de M. Djamel Rouabah, directeur du Centre culturel islamique de Laval — KBW, et de M. Frank Cwilich, représentant de la communauté juive de la synagogue Shaar Shalom. Enfin, Aglaia Revelakis, élue municipale de Chomedey, revient sur sa vision de Chomedey et l’importance de conserver sa mémoire plurielle.
Interlocuteur·ice·s :
Adam Klinkosz, curé de la paroisse Saint-Martin
Carole Charvet, directrice du Carrefour intercultures de Laval
Djamel Rouabah, directeur du Centre culturel islamique de Laval — KBW Frank Cwilich, représentant de la communauté juive Shaar Shalom Aglaia Revelakis, élue municipale de Chomedey
Jasmin Miville-Allard, directeur de la Société d’histoire / Centre d’archives de Laval.
Durée : 24 min.

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La Société d’histoire et de généalogie de l’île Jésus aimerait remercier :
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Les intervenant·e·s qui ont si gracieusement prêté leur voix à l’histoire de Saint-Martin, en ordre d’apparition : Paul Labonne, André Laniel, Christiane Brault, Diane Archaumbault-Malouin, Denise et Huguette Grenier, Luc M. Allard, Réjean Paquette, l’abbé Adam Klinkosz, France Charvet, Djamel Rouabah, Frank Cwilich, Aglaïa Revelakis.
- Claude Lavoie, Jean-Jacques Lapierre et Michel Leduc.
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Mikael Pavone et Karl-Anthony Thibault, et à CASA studio, qui ont oeuvré à la réalisation et à la post-production et sans qui ce projet ne serait pas possible !
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Ses partenaires financiers : Casa Studio, Centre d’archives de Laval, Paroisse Saint-Martin, Paroisse Saint-Maxime et Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal.
Cette activité a été réalisée grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et de la Ville de Laval dans le cadre de l’Entente de développement culturel.


