Nous sommes heureux de vous convier au lancement de Saint-Martin : 250 ans d’histoire, une série de capsules web produites et conçues par la SHGIJ et réalisées par Karl-Anthony Thibault et Mikael Pavone. Pour cette occasion, quelques capsules seront projetées à l'église de Saint-Martin même, en compagnie de certaines intervenant·e·s. Soyez des nôtres !

Présentation

Afin de souligner les 250 ans de vie de la paroisse Saint-Martin, quatrième paroisse de l'île Jésus fondée en 1774, la Société d'histoire présente Saint-Martin : 250 ans d’histoire, une série de capsules web appelées à être diffusées sur les ondes de la télévision communautaire de Laval et sur notre chaîne Youtube Histoire de Laval. Ces capsules, au nombre de six, abordent différents aspects de l'histoire de la paroisse, depuis son contexte de création jusqu'au riche cosmopolitisme de Chomedey. Elles mettent en lumière l'expertise et les témoignages d'une diversité d'intervenants et intervenantes, tout en intégrant un important appareil d'archives visuelles.

Nous remercions nos partenaires financiers : Casa Studio, le Centre d’archives de Laval, la Paroisse Saint-Martin et le Musée des Hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal. 

Cette activité a été réalisée grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et de la Ville de Laval dans le cadre de l’Entente de développement culturel.

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Synopsis des 6 capsules

1ere capsule : Une paroisse au cœur de l’île

Dans cette première capsule, ce sont les tout débuts de la paroisse qui sont scrutés et plus singulièrement, le contexte particulier qui a porté à la création d’une quatrième paroisse sur l’île Jésus, en 1774. Seule paroisse située à l’intérieur des terres à la jonction d’axes routiers importants et dernière des paroisses à être fondée durant le 18e siècle, Saint-Martin devient le premier village de l’île Jésus et voit rapidement sa population s’accroître. Cette capsule revient également sur certaines notions liées à l’espace rural, en donnant à voir la façon dont Saint-Martin a trouvé à se déployer dans l’espace de l’île. 

Interlocuteur :

Paul Labonne, historien et directeur de Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal

Durée : 6 min. 34

 

2e capsule : Essor de l’économie du bois à l’Abord-à-Plouffe

Au 19e siècle, le développement du transport maritime du bois en partance de l’Outaouais contribue grandement au développement de la paroisse Saint-Martin. Les « cageux » comme on appelait les voyageurs-forestiers qui transportaient sur de larges radeaux (les « cages ») la marchandise de bois, effectuent alors un arrêt aux abords de l’île Jésus, afin de démonter les radeaux et d’ainsi les protéger des rapides. Au fil de cette circulation, l’Abord-à-Plouffe voit ainsi le jour. Dans cette deuxième capsule, l’historien Paul Labonne et le directeur de la Société d’histoire de l’île Bizard et Sainte-Geneviève, André Laniel, éclairent le fonctionnement de cette industrie du bois et son effet de stimulation sur la paroisse.

Interlocuteurs :

Paul Labonne, historien et directeur de Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal

André Laniel, directeur de la Société d’histoire de l’île Bizard et Sainte-Geneviève

Durée : 8 min. 28

 

3e capsule : Églises et le Trésor de Saint-Martin : les églises de la paroisse Saint-Martin

En 1942, la foudre frappe le clocher de l’église Saint-Martin, conçue par Victor Bourgeau (1809-1888), architecte phare du 19e siècle étroitement lié à Mgr Ignace Bourget. Si l’église de Bourgeau remplaçait déjà une première église bâtie à Saint-Martin en 1782 et devenue inadéquate pour ses 4 000 paroissiens à la moitié du 19e siècle, la foudre qui s’abat sur cette dernière sera à la source d’une dispersion importante du patrimoine artistique et architectural de la paroisse Saint-Martin. À l’aide de documents iconographiques pertinents (plans restaurés de Bourgeau, photographies d’oeuvres), cette capsule fait le point sur la première église de la paroisse, sur la conception de l’église de Victor Bourgeau et sa décoration, de même que sur les conséquences de l’incendie de 1942 sur le patrimoine de Saint-Martin. L’historien Paul Labonne et l’historienne de l’art et de l’architecture Christiane Brault fournissent leur riche expertise dans cette capsule.

Interlocuteur·ice·s :

Paul Labonne, historien et directeur de Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal

Christiane Brault, historienne de l’art et de l’architecture

Durée : 13 min. 17

 

4e capsule : L’enseignement des communautés religieuses et le développement de la paroisse Saint-Maxime

Cette quatrième capsule se penche sur la présence et l’activité des communautés religieuses installées à Saint-Martin. Responsables de l’éducation de même que d’activités caritatives et spirituelles, ces communautés ont de fait exercé une portée influente sur le développement de la paroisse. Dès 1847, les Sœurs de Sainte-Croix encadrent l’éducation des jeunes filles et rendent visite aux malades. En 1881, elles supervisent les activités d’un pensionnat appelé à prendre de l’expansion sous la tutelle de l’abbé Maxime Leblanc, influent personnage de Saint-Martin. Tandis que de 1851 à 1864, les Pères de Saint-Joseph s’occupent de l’éducation des garçons, les Frères de Saint-Gabriel prennent la relève vers 1881 et tiennent classe jusqu’en 1926. Cette capsule s’attarde à définir le rôle de certaines de ces communautés à travers l’expertise de Diane Archambault-Malouin, directrice de la Société d’histoire du Domaine-Saint-Sulpice et Christiane Brault, historienne de l’art et de l’architecture. Elle inclut également un émouvant témoignage des sœurs Denise et Huguette Grenier, paroissiennes de l’église Saint-Maxime et résidentes de l’Abord-à-Plouffe.

Interlocutrices :

Diane Archambault-Malouin, directrice de la Société d’histoire du Domaine-Saint-Sulpice

Christiane Brault, historienne de l’art et de l’architecture

Denise et Huguette Grenier, paroissiennes de l’église Saint-Maxime (Abord-à-Plouffe)

Durée : 15 min. 42

 

5e capsule : Construire, restaurer, tailler : de la pierre au bâti

Après sa participation à la bataille de Saint-Eustache et l’incarcération qui suit, André Benjamin Papineau s’installe à Saint-Martin où il exercera dès lors une influence considérable. Notaire et premier maire de Saint-Martin, André-Benjamin Papineau contribue en effet grandement au développement de la paroisse, notamment en parrainant l’ouverture de plusieurs écoles. Cette capsule présente ce personnage historique d’importance en se penchant également sur deux maisons que Papineau a habité : la maison André-Benjamin-Papineau, rouverte en 2025 après plusieurs étapes de restauration, comme nous l’explique l’historienne de l’art et de l’architecture Christiane Brault, et la maison Papineau-Cléroux également restaurée par les soins de l’architecte Luc A. Allard, également interrogé. Ces deux beaux legs du patrimoine bâti nous conduisent ensuite sur la piste des carrières de Saint-Martin, avec Constance Rivard et Jean-Paul Bertrand de l’Atelier de sculpture 213 et Réjean Paquette, petit-fils de Lévis Paquette, propriétaire de plusieurs carrières de Cap Saint-Martin, lui-même tailleur de pierre.

Interlocuteur·ice·s :

Christiane Brault, historienne de l’art et de l’architecture

Luc M. Allard, architecte, propriétaire et restaurateur de la maison Papineau-Cléroux

Constance Rivard et Jean-Paul Bertrand, respectivement directrice et membre de l’Atelier 213

Réjean Paquette, ex-tailleur de pierre et membre de la Société d’histoire et de généalogie de l’île Jésus

Durée : 15 min. 19

 

6e capsule : De Saint-Martin à Chomedey : ancrage et diversité 

Cette dernière capsule met en valeur le riche cosmopolitisme de Chomedey, la plus populeuse municipalité de l’île (à l’instar de la paroisse Saint-Martin en 1790). La capsule s’ouvre avec un vibrant témoignage de l’abbé Adam Klinkosz, curé de Saint-Martin, à propos de son parcours personnel et de la mission d’accueil de la paroisse aujourd’hui fréquentée par des personnes qui viennent de partout dans le monde. Jasmin Miville-Allard, directeur de la Société d’histoire / Centre d’archives de Laval s’entretient avec Mme Carole Charvet, directrice du Carrefour intercultures de Laval, un OBNL fondé en 1990 dont le mandat consiste à accueillir et accompagner les nouveaux arrivants dans leur processus d’intégration à la société québécoise. Nous allons ensuite à la rencontre de M. Djamel Rouabah, directeur du Centre culturel islamique de Laval — KBW, et de M. Frank Cwilich, représentant de la communauté juive Shaar Shalom. Enfin, Aglaia Revelakis, élue municipale de Chomedey, revient sur sa vision de Chomedey et de l’importance de conserver sa mémoire plurielle. Accueillant la plus grande proportion de population immigrante de Laval, Chomedey compose une mosaïque interculturelle, à même de renouveler l’écriture de l’histoire de Laval !

Interlocuteur·ice·s :

Adam Klinkosz, curé de la paroisse Saint-Martin

Carole Charvet, directrice du Carrefour intercultures de Laval

Djamel Rouabah, directeur du Centre culturel islamique de Laval — KBW Frank Cwilich, représentant de la communauté juive Shaar Shalom Aglaia Revelakis, élue municipale de Chomedey

Jasmin Miville-Allard, directeur de la Société d’histoire / Centre d’archives de Laval.

Durée : 24 min.

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