En collaboration avec Réseau ArtHist, la Société d’histoire et de généalogie de l’île Jésus vous convie à une causerie avec l’unique Réjean Paquette, le jeudi 17 avril 2026, de 19h à 20h30.

L’histoire à coup de ciseaux : l’épopée des artisans de la pierre à Laval

Jeudi 17 avril, 19h-20h30

Maison André-Benjamin-Papineau

5475, boul. Saint-Martin Ouest, Laval (Québec) H7T 2X7

Coût : 10,00 $

Inscription

 

Présentation

À Cap-Saint-Martin et au Canton Bélanger, chaque ciseau et chaque plane cache le savoir-faire et les anecdotes des artisans qui ont façonné Laval pierre après pierre.

Lors de cette causerie, Réjean Paquette vous invite à découvrir l’univers fascinant des tailleurs de pierre. Héritier d’une longue lignée d’artisans, il partage avec passion les histoires, les gestes et les techniques des hommes et femmes qui ont fait vivre ce métier au XXᵉ siècle. Des carrières locales aux chansons des tailleurs, en passant par les gestes précis du forgeron ou du maçon, vous plongerez dans un patrimoine vivant, riche et surprenant.

Réjean Paquette

Natif du Cap Saint-Martin, Réjean Paquette est l’héritier d’une longue lignée de tailleurs de pierre, de maçons et de sculpteurs. Initié à l'art de la pierre dès 1960, il se consacre depuis plus d'un quart de siècle à sauvegarder le patrimoine de cette industrie qui a façonné l'identité de Laval. À travers ses nombreux entretiens et enregistrements récoltés auprès des aînés, il veille avec passion à la transmission de cette mémoire collective, un coup de ciseau à la fois.

 

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La soirée sera animée par Maxime Blais de l’organisme Réseau ArtHist.

Votre billet inclut également la visite autonome des deux expositions.

Qu’entend-on exactement par « requalification » d’un bâtiment et qu’implique le processus de requalification d’un site désigné national, en termes de protocole ? Quels sont les critères observés par les instances qui fédèrent le patrimoine et désignent les lieux classés nationaux ? Quels furent, en 1990, les axes de recommandations et de conservation préconisés par le Bureau d’évaluation des édifices fédéraux du patrimoine, dans son rapport sur le Vieux pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul ?  Est-ce que ces recommandations tiennent toujours la route, étant donné la détérioration des bâtiments et l’évolution des critères patrimoniaux ?

Afin de déplier ces grandes questions, Jasmin Miville-Allard, directeur de la Société d’histoire et de généalogie de l’île Jésus, s’entretiendra avec Mme Claudine Déom, spécialiste du patrimoine bâti. Lors de cette discussion, Mme Déom abordera, notamment, le travail mené avec une équipe d’étudiant·e·s, en 2005, en tant que professeure à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal autour du « cas » que constitue le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.

Claudine Déom

Claudine Déom est professeure-associée à l’École d’architecture de l’Université de Montréal où elle a enseigné l’histoire de l’architecture et la conservation du patrimoine aux trois cycles d’études et a coordonné pendant 17 ans les programmes d’études supérieures en conservation du patrimoine bâti de la Faculté de l’aménagement. Elle poursuit des recherches qui explorent les différents liens unissant la conservation du patrimoine au développement durable, notamment par la requalification des lieux patrimoniaux. Elle s’intéresse également aux impacts des changements climatiques sur le patrimoine et les mesures d’adaptation du bâti. Claudine Déom œuvre depuis plusieurs décennies au sein d'organisations citoyennes en conservation du patrimoine, dont Héritage Montréal et la Fiducie nationale du patrimoine. Elle a siégé au Conseil du patrimoine culturel du Québec de 2017 à 2021 puis à la Table des partenaires du ministre de la Culture et des Communications du Québec de 2021 à 2024.

📌 Pour devenir membre, rendez-vous dans la rubrique de notre site « Membres », dans la section « s'inscrire / adhésion » : https://shgij.org/register/.

Lors de cette discussion, Maude Trottier, commissaire de l’exposition Trajectoires carcérales : Saint-Vincent-de-Paul et son Vieux pénitencier et Suzanne Bousquet se pencheront sur le journal de détention de Jean-Guy Bousquet, offert au Centre d’archives de Laval par Mme Bousquet en 2023 et mis à l’honneur dans l’exposition. Entièrement confectionné à la main, ce journal témoigne d’une peine purgée au Vieux pénitencier en 1951 et 1952 et soulève, de par sa facture matérielle et son contenu, de multiples questions. Le parcours commenté par Mme Bousquet des sections du journal permettra d’aborder certains changements prévalant à la vie carcérale au Canada durant les années 1950 en plus de fournir une approche personnelle pour un objet extrêmement singulier.

Suzanne Bousquet

Suzanne Bousquet est titulaire d'une maîtrise en Études françaises (M.A.) de l'Université de Montréal. Elle a œuvré à titre de réviseure en chef et rédactrice-conceptrice dans le secteur des communications. Son grand-père Charles-Omer Bousquet a jadis possédé l'un des plus grands établissements de boulangerie industrielle au Canada.

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Lors de cette discussion, Maude Trottier, commissaire de l’exposition Trajectoires carcérales : Saint-Vincent-de-Paul et son Vieux pénitencier s’entretiendra avec M. Daniel Boucher, ancien agent de correction chez Service correctionnel du Canada, notamment au Vieux pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul durant les années 1980. Cet entretien permettra de se familiariser avec les différents aspects professionnels du poste d’agent de correction et d’aborder le travail au Vieux pénitencier dans une perspective historique.

Daniel Boucher

Fort d’une expérience de trente-cinq années chez Service correctionnel du Canada à titre d’agent de correction, dont quatre ans et six mois au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, Daniel Boucher a, au fil du temps, minutieusement assemblé des documents (photos, vidéos, textes, objets) témoignant de cette expérience professionnelle marquante. Afin de redonner voix à ces objets-témoins du passé, il a pris contact avec le Centre d’archives de Laval en 2024, ce qui a en outre mené, en préparation de l'exposition, à une série d'entretiens exploratoires. M. Boucher prépare à l’heure présente un manuscrit portant sur son expérience de l'univers carcéral.

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En partenariat avec l'organisme Réseau Arthist et Ville de Laval, la SHGIJ présente une série de causeries sur le thème de « Laval, terre nourricière ». Cette série a lieu de juillet à décembre 2025 à la Maison André-Benjamin-Papineau, qui, pour la réouverture de ses portes, inaugure un ensemble d'activités culturelles. Pour la huitième et dernière conférence-causerie de ce cycle, nous accueillons Rose-Hélène Coulombe et Michel Jutras, fondateurs de « Culture & Patrimoine » et auteurs de Laval, une île aux multiples saveurs (2015).

Dans cette conférence-discussion, il s’agira de brosser un portrait général du Laval agricole et alimentaire, depuis le développement agricole de l’île avec l’arrivée des familles souches jusqu’aux processus d’urbanisation et d’industrialisation que connaît l’île, tout au long du 20e siècle. Quels sont les légumes et les fruits caractéristiques de la production lavalloise ? Quelles familles, quelles congrégations, quels organismes ou entreprises phares œuvrent à la production maraîchère et laitière, de même qu’à l’horticulture, un domaine où s’illustre tout particulièrement l’île ? Quelles activités et initiatives d’aujourd’hui représentent Laval sur la scène locale et plus largement, provinciale ?  Autant de questions sur lesquelles se sont penchés Rose-Hélène Coulombe et Michel Jutras dans leur étude Laval, une île aux multiples saveurs (2015), établie dans le cadre du 50e anniversaire de Ville de Laval avec le soutien de la Table de concertation agroalimentaire de Laval.

Rose-Hélène Coulombe et Michel Jutras

En 2007, Rose-Hélène Coulombe et Michel Jutras ont créé la coopérative en économie sociale « Histoires de Gourmands » dont la mission est de donner à notre culture culinaire ses lettres de noblesse en offrant une vitrine au savoir-faire de nos artisans, de la production à la table. L’idée maîtresse de cette importante initiative repose sur un principe nodal : savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on veut aller. Dans le même élan, Rose-Hélène Coulombe et Michel Jutras ont fondé « Culture & Patrimoine », une structure qui encadre l’édition de textes et l’organisation de conférences et qui aura permis de jeter les bases pour une plateforme recueillant et valorisant les patrimoines agricole, aquicole, alimentaire et culinaire présents au Québec.

À titre de mémorialistes et d’auteur·e·s, ce duo considère que le patrimoine agricole, aquicole, alimentaire et culinaire québécois doit pouvoir s’imprégner de tradition et de modernité. Ainsi, les éléments essentiels au rayonnement de l’identité et de sa notoriété doivent être représentatifs des richesses de nos régions, des apports des Premières Nations et des diverses communautés culturelles, tout en considérant les tendances contemporaines. Pour garantir une meilleure valorisation du patrimoine, Rose-Hélène Coulombe et Michel Jutras nous invitent à tenir compte de ces éléments-clés : Territoire (Paysages) – Produits – Artisans – Savoir-faire.

Rose-Hélène Coulombe est une mémorialiste, auteure, experte-conseil en agroalimentaire, tourisme gourmand et patrimoine. Elle compte plus d’une cinquantaine d’années d’expertise.

Michel Jutras est un mémorialiste, auteur, expert-conseil en gestion culturelle et guide touristique spécialisé en tours culinaires. Il évolue dans l’univers de la culture depuis une quarantaine d’années.

 

INSCRIPTION

Coût : 10,00 $

 

 

En partenariat avec l'organisme Réseau Arthist et Ville de Laval, la SHGIJ présente une série de causeries sur le thème de « Laval, terre nourricière ». Cette série a lieu de juillet à décembre 2025 à la Maison André-Benjamin-Papineau, qui, pour la réouverture de ses portes, inaugure un ensemble d'activités culturelles. Pour la septième conférence-causerie de ce cycle, nous accueillons Catherine Ferland, historienne.

Bière d’épinette, vin de fruits, ratafia, bagosse et autres alcools maison, du 17e au 21e siècles

La fabrication d’alcool est une activité qui n’est pas uniquement du ressort des grandes brasseries et distilleries, pas plus qu’elle accaparée par les vignobles structurés, loin de là! Dès le début de la colonisation française sur les berges du Saint-Laurent au 17e siècle, les habitants ont tenté de produire leurs propres boissons alcooliques à partir d’ingrédients divers et au moyen d’appareils rudimentaires. Il en sera de même au cours des siècles suivants, notamment pendant les périodes de tempérance et de prohibition. Cette conférence de l’historienne Catherine Ferland, spécialiste en patrimoine alimentaire du Québec, permettra d’en apprendre plus sur cette multitude d’alcools maison, d’hier à aujourd’hui.

Catherine Ferland

Catherine Ferland est historienne, conférencière, autrice et éditrice. Après un parcours universitaire classique l’ayant menée jusqu’au postdoctorat, a choisi d’investir l’espace public : elle intervient régulièrement à la radio et à la télévision, en plus d’écrire pour une dizaine de revues et journaux. Plusieurs de ses ouvrages, dont Bacchus en Canada (2010), La Corriveau, de l’histoire à la légende (2014), Quinze femmes qui ont fait l’histoire du Québec (2021) et Guillemette (2025) se sont mérités des prix. Elle est également éditrice chez Septentrion, où elle dirige notamment la collection « Aujourd’hui l’histoire ».

 

INSCRIPTION

Coût : 10,00 $

 

En partenariat avec l'organisme Réseau Arthist et Ville de Laval, la SHGIJ présente une série de causeries sur le thème de « Laval, terre nourricière ». Cette série a lieu de juillet à décembre 2025 à la Maison André-Benjamin-Papineau, qui, pour la réouverture de ses portes, inaugure un ensemble d'activités culturelles. Pour la sixième conférence-causerie de ce cycle, nous accueillons André Gilles Lacroix, agriculteur et propriétaire du Kiosque des ancêtres, à Sainte-Rose.

Gilles Lacroix

Issu d’une famille d’agriculteurs de Sainte-Rose et lui-même actif depuis 1972, Gilles Lacroix porte l’amour de la terre et la transmission de l’héritage familial dans son cœur. Avec sa femme Francine et leurs enfants, Gilles Lacroix cultive sur sa terre de Fabreville plus de 75 variétés de légumes, en plus de fleurs cultivées en serre, des denrées rendues directement disponibles au Kiosque des ancêtres, situé aux abords du boulevard Sainte-Rose. Président de la section locale de l’Union des producteurs agricoles (UPA) depuis 1988, cet agriculteur passionné défend avec vigueur l’encadrement et le développement des terres agricoles de Laval de même que les pratiques responsables et respectueuses de l’environnement. Venez écouter M. Lacroix nous parler de ses combats pour la protection des terres cultivables de l’île et de patrimoine agricole !

 

INSCRIPTION 
COÛT : 10.00 $
En partenariat avec l'organisme Réseau Arthist et Ville de Laval, la SHGIJ présente une série de causeries sur le thème de « Laval, terre nourricière ». Cette série a lieu de juillet à décembre 2025 à la Maison André-Benjamin-Papineau, qui, pour la réouverture de ses portes, inaugure un ensemble d'activités culturelles. Pour la cinquième conférence-causerie de ce cycle, nous accueillons André Laniel, directeur de la Société d'histoire de l’île Bizard et Sainte-Geneviève, qui viendra nous « causer » des anciennes façons de conserver au froid la nourriture.
INSCRIPTION
DE LA GLACE À LA GLACIÈRE
Au cours du 19e siècle, une véritable industrie naît avec l'essor de la coupe de glace. Les blocs de glace, utilisés afin conserver les denrées alimentaires, s'obtiennent à l'aide d'instruments qui permettent de scier la glace à même les cours d'eau et de déplacer et de charger les blocs obtenus vers des lieux d'entreposage appropriés. De fait, la coupe de glace comporte d'importants risques liés aux casses potentielles de la surface glacée sur les cours d’eau. Elle sera remplacés, dans la foulée de la Deuxième Guerre mondiale, par les réfrigérateurs électriques.
Sur l'île Jésus, la coupe de glace a, comme ailleurs, connu ses heures de gloire avec les entreprises Les glacières Ste-Rose et Les Glacières Groulx. Venez découvrir les secrets de ce métier pratiqué sur l'île et aujourd'hui disparu en compagnie d'André Laniel !
ANDRÉ LANIEL
Le conférencier et interprète du patrimoine André Laniel alias « conteux » du village partage ben des dires qu’il puise dans sa boîte à souvenances. En sa compagnie l’histoire, les personnalités et les anecdotes prennent une autre allure. André Laniel détient une attestation du cours « Introduction à l’histoire politique du Québec », offert par l’Université Téluq, dirigé par le professeur émérite Éric Bédard, Ph. D., historien. Depuis une dizaine d’années, il siège à titre de président de la Société patrimoine et histoire de l’île Bizard et Sainte-Geneviève. En 2025, il a reçu la Médaille du Couronnement du Roi Charles III en reconnaissance de son dévouement au sein de sa communauté.
IMAGE : M. Cyrille Desjardins et voiture sur la rivière des Mille-Îles vers 1930. Fonds Napoléon Charbonneau, 2009-00-125_P29, Centre d’archives de Laval.

INSCRIPTION À CETTE ACTIVITÉ

Humaniste, politicien, enseignant, promoteur de la culture et homme d’affaires, Jean-Jacques Lapierre est, pour notre Société d’histoire, un interlocuteur précieux. Passionné et raconteur hors-pair, M. Lapierre cumule en outre une importante expérience d’animateur et de conférencier qu’il a souhaité mettre à profit dans le cadre de cette campagne de sociofinancement. Sous la forme d’une conversation animée par Jasmin Miville, directeur de la Société d’histoire, M. Lapierre reviendra sur quelques jalons historiques cruciaux liés à l’île Jésus, depuis l’arrivée d’Olivier Charbonneau et des sœurs Garnier en allant jusqu’à l’avènement de l’électricité en 1929 ! Pour cette occasion, M. Lapierre exposera également au public quelques artefacts de sa collection personnelle.

Jean-Jacques Lapierre

Ancien étudiant du Collège Laval et formé aux à l’École des Arts graphiques de Montréal et dans différentes universités, Jean-Jacques Lapierre a notamment exercé la profession d’enseignant et s’est fait connaître du grand public en tant qu’échevin de Concorde / Bois-de-Boulogne de Laval ainsi que comme animateur à la radio et d’émissions culturelles pour TV Laval. Jean-Jacques Lapierre a siégé sur de nombreux Conseils d’administration d’organismes culturels (Pleins-Feux Arts Visuels, la Fondation de la Maisons des Arts, Culture Laval, Corporation de la Salle André-Mathieu) et est membre honoraire de plusieurs organismes lavallois reconnus.

 

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Cette activité prend part à la toute première campagne de sociofinancement organisée par la SHGIJ et le CAL. Cette campagne a pour objectif d’assurer un meilleur soutien à la mission et au fonctionnement de nos organismes de même qu’à l’ensemble de leurs activités. En faisant appel à notre communauté, nous avons à cœur de fortifier la richesse de nos liens avec elle, de maintenir et de bonifier les services que nous offrons de même que d’accroître notre présence sur le territoire lavallois !

Pour s'inscrire à cette activité et contribuer à la campagne de sociofinancement, rendez-vous sur CanaDon!

INSCRIPTION ICI

 

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